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C’est en copiant la truffe du chien que des scientifiques de l’Université du Massachusetts sont parvenus à créer un nez artificiel très sensible. La truffe du meilleur ami de l’homme possède en effet, au fond de la narine, une sorte de labyrinthe composé de 100 à 200 millions de cellules olfactives (alors que nous n’en sommes dotés que de 5 millions !). En circulant dans ce dédale, chaque bouffée d’air est décomposée et les molécules odorantes différenciées. Une particularité qui confère aux chiens et à bon nombre de mammifères un odorat beaucoup plus développé que le nôtre.
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