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Découvertes par les Indiens du Pérou, qui utilisaient ce végétal pour soigner frissons et fièvre, les vertus de la poudre d’écorce de quinquina furent réellement reconnues par les Indiens d’Asie.
En 1820, deux français, Joseph Pelletier et Joseph Caventou, réussissent à isoler deux principes actifs du quinquina : la cinchonine et la quinine. Le cachet de quinine peut alors être produit en grande quantité. Ce sera le seul médicament antipaludéen jusqu’à la Seconde Guerre mondiale et l’arrivée des antipaludéens de synthèse. Il revient à l’honneur depuis peu pour combattre des formes qui résistent à ces derniers.
A l’échelle mondiale, on enregistre chaque année au moins 300 millions de cas aigus de paludisme, dont plus d’un million se soldent par un décès. La grande majorité des infections et des décès d’origine paludéenne est enregistrée en Afrique subsaharienne.
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