Respecter l'eau, l'air, le sol, c'est participer
à la préservation de la biodiversité.
Dans notre vie quotidienne, la préserver,
c'est d'abord consommer moins et mieux.
Des
gestes et des choix …
Il existe des outils collectifs
de protection de la nature, mais ce sont d'abord
nos gestes et nos choix quotidiens qui contribuent
à la sauvegarde de notre planète.
C'est la somme et l'ampleur de ces actions
en faveur de la vie qui détermineront
notre futur.
Protéger la biodiversité, ce
n'est pas seulement sauver les petites bêtes,
c'est sauvegarder les systèmes naturels
de la terre qui forment le support de notre
vie :
c'est purifier l'eau, recycler l'oxygène,
le carbone et d'autres éléments
essentiels, maintenir la fertilité
des sols, tirer notre nourriture de la terre,
des eaux douces et des mers, produire des
médicaments, sauvegarder la richesse
génétique pour améliorer
nos plantes cultivées et nos animaux
domestiques, etc.
Trier ses déchets, utiliser les transports
en commun, produire et consommer bio, économiser
l'eau, l'électricité, favoriser
les énergies renouvelables, faire des
achats réfléchis, etc., ont
des effets positifs sur l'air, le sol, l'eau,
le climat ou les ressources et contribuent
aussi à préserver la biodiversité.
Des
actions de toute nature…
Préserver
la biodiversité est l'affaire
de tous ! Selon ses disponibilités
et ses centres d'intérêt,
il est possible d'agir de différentes
façons :
La
conservation des espèces passe
par la protection de leur habitat et
donc de toutes les interactions qui
les lient.
Les
perturbations naturelles (tempêtes,
inondations, incendies) font partie
de l'évolution des paysages et
sont une source de maintien de la biodiversité.
Il est important de respecter l'évolution
dynamique des habitats dans les sites
perturbés, même si cela
va contre une certaine vision esthétique
de la nature.
Dans
les cas d'aménagements (plantations),
il faut veiller à mettre en place
des espèces diversifiées
et similaires à celles qui occupaient
le site auparavant. L'introduction de
nouvelles espèces peut avoir
des conséquences lourdes et entraîner
de nombreux problèmes !
Les efforts de gestion ou de restauration
ne se voient pas toujours rapidement
: il faut être patient et persévérant
!
MEMO
Lors
du Sommet de la Terre à Rio en
1992, la biodiversité est apparue
comme un bien vital et commun à
tous. Son maintien est à la fois
une priorité scientifique (comprendre
le fonctionnement général
de la planète), un enjeu éthique
(droit à la vie des espèces),
économique (ressources biologiques
et génétiques) et social
(partage des valeurs et des avantages
entre les peuples).
Les
actions de préservation doivent
intervenir à trois niveaux :
diversité spécifique (communauté),
diversité génétique
(population) et diversité écologique
(paysage).
Une
perte de diversité biologique
entraînerait inévitablement
une réduction des possibilités
de développement pour les générations
futures.
GANDHI A DIT…
«Il
y a assez de tout dans le monde pour satisfaire
aux besoins de l'homme, mais pas assez pour assouvir
son avidité.»